Une directrice pour « Le Bois de Sémignan »

Publié le par robert

LACANAU. Isabelle Gilles a pris la direction de la maison de retraite communale depuis le 23 octobre

Isabelle Gilles PHOTO V. B.
Isabelle Gilles PHOTO V. B.

Elle est arrivée la semaine dernière, s'appelle Isabelle Gill

es et occupe désormais le poste de directrice de la maison de retraite, poste qui était vacant après le départ de Anne-Marie Lahet. Originaire de Bordeaux, Isabelle Gilles possède une maîtrise de droit social et un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) du droit de la santé. Elle a d'abord travaillé comme délégué santé CPAM en Dordogne. Ensuite, elle est partie en Lorraine pour devenir responsable d'un Clic, ou Centre local d'information et de coordination gérontologique. Une expérience qui, pour Catherine John Durand, adjointe au maire, est très intéressante pour la commune qui travaille sur un projet dans ce domaine. Après son expérience en Lorraine, Isabelle Gilles décide d'accepter une offre comme directrice d'un établissement EHPAD de 69 lits en Auvergne. Voulant se rapprocher de sa famille, elle a profité de l'occasion qu'un poste était vacant à Lacanau pour devenir la nouvelle directrice de la maison de retraite « Le Bois de Sémignan » au bourg. Ses premières impressions de l'établissement sont positives. « Il est bien situé, estime-t-elle, est entièrement de plain-pied et reste familial par rapport à sa petite taille ». Elle avoue par contre que la petite taille, 48 lits, ne rend pas la gestion des plus faciles. La directrice annonce que deux nouveaux infirmiers sont en poste et qu'elle a déjà des contacts pour recruter un médecin coordinateur, poste qui est vacant depuis un peu plus d'un an. « Ce n'est pas facile de trouver un médecin qui soit intéressé par ce genre de travail, explique-t-elle, il faut qu'il n'habite pas trop loin et ce n'est pas un temps complet, il ne s'agit que de quelques heures, ce qui correspond à un jour par semaine ». Quant aux projets qu'elle envisage à mettre en place, Isabelle Gilles estime qu'il est trop tôt pour pouvoir en parler. « Je suis encore en train de faire l'état des lieux, dit-elle, et je ne suis pas là pour imposer mais pour travailler avec une équipe ». Et elle conclut : « Mais nous essaierons toujours d'améliorer la qualité des soins ».

Auteur : Véronique Boscher
sud ouest le 4 nov

Publié dans La ville

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