Le sous-préfet du Médoc porte un regard bienveillant sur le parc éolien

Publié le par robert

VIVE LA FORÊT. Lors de l'assemblée générale, le sous-préfet s'est positionné sur l'éolien


Le sous-préfet, 3e en partant de la gauche, suit les dossiers de l'éolien et des décharges illégales. photo J.-C. Wasner
Le sous-préfet, 3e en partant de la gauche, suit les dossiers de l'éolien et des décharges illégales. photo J.-C. Wasner

Dimanche, lors de l'assemblée générale de Vive la Forêt, adhérents et invités ont pu assister à un affrontement très direct entre Henri Sabarot, maire de Carcans, et Dominique Gisson, la présidente de l'association agréée de défense du patrimoine forestier. C'est un différend sur la participation aux travaux du Scot (Schéma de cohérence territoriale) puis le dossier de La Bécassière au Montaut (le permis de construire d'une résidence de tourisme) qui oppose l'édile et la patronne de VLF (notre édition du lundi 17 novembre).

Sur deux dossiers en particulier, Olivier Delcayrou, le sous-préfet du Médoc, présent lors de cette réunion, est intervenu. Il a une nouvelle fois précisé la position de l'État sur le dossier parc éolien en Médoc.

Une approche territoriale

En préambule, il a rappelé les engagements de l'Europe en matière de développement durable et d'utilisation des énergies renouvelables. Tout en reconnaissant que « le potentiel vent » était plutôt « moyen » dans la région, Olivier Delcayrou a affirmé que « l'on avait besoin de toutes les énergies renouvelables », et qu'il avait « un regard bienveillant sur le développement de l'éolien ». Au final, il a analysé que l'approche devait se faire à l'échelle du territoire, non pas au niveau d'une commune, pour que le développement soit acceptable. Il a fait appel à la discussion et à la concertation.

Décharges illégales

« Il y en a au moins une par commune. » Lors de la lecture de son rapport moral, Dominique Gisson a évoqué le dossier des décharges sauvages et illégales. Au Porge, à Lacanau, à Carcans, des sacs « Ville Propre » ont été retrouvés au milieu des détritus. Lors du débat avec les maires, le sous-préfet a indiqué que les sites avaient été recensés. Et que des instructions ont été données aux élus, lesquels doivent appliquer leur pouvoir de police. Le représentant de l'État a fait comprendre à l'assistance que les dossiers allaient être suivis par la préfecture.

J. L.

Publié dans Vive La Forêt

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