La municipalité emprunte 60 000 euros à taux fixe

Publié le par robert

SAINTE-HÉLÈNE.


Le maire, Yves Lecaudey. (photo V. B.)
Le maire, Yves Lecaudey. (photo V. B.)

Avec moins de dix points à délibérer, l'ordre du jour du dernier Conseil municipal n'était pas très chargé. Il y a eu peu de débats et tous les points ont été votés à l'unanimité. Dans le chapitre des investissements, les élus ont voté un avenant au marché des travaux de l'allée des Champs-du-Bourg, qui portera le total du marché à 110 480 euros HT, soit une augmentation de 10 516 euros HT.

Ils ont également attribué la maîtrise d'oeuvre des travaux de dépollution d'un ancien terrain de la municipalité, cadastré AA25 et destiné à la construction, à la société Antéa, spécialiste dans la matière. Il s'agit d'une pollution par des résidus de bois et de ferraille, dont l'évacuation s'élèvera à un peu plus de 30 000 euros.

Achat d'un tractopelle

Toujours dans le domaine des investissements, la commune a prévu une enveloppe d'un peu plus de 60 000 euros pour l'achat d'un tractopelle. Pour ce faire, un emprunt à taux fixe sera contracté sur sept ans. La mairie s'équipera aussi d'un nouveau standard téléphonique, qui permettra de faire des économies grâce aux communications illimitées par Internet. Finalement, le Conseil a décidé d'accorder une prime exceptionnelle de fin d'année au personnel municipal, prime qui se situera entre 190 et 280 euros suivant les catégories d'emploi.

Lors du tour de table en fin de Conseil, Frédéric Rodriguez a fait le point sur l'étude de faisabilité d'une éventuelle installation d'un parc éolien par la société Valorem. Quant à Christophe Dupis, il a informé les élus de la création d'un groupe de travail dans le but de faire avancer les travaux d'élargissement de la route départementale entre Picot et Salaunes. Une initiative qui s'est créée suite à l'accident qui a coûté la vie à la petite Camille. Le maire, Yves Lecaudey, a expliqué pourquoi ces travaux tardaient à se réaliser en affirmant que la raison n'était nullement financière et que le budget était en attente depuis 2005. La raison étant surtout la longueur des procédures administratives, les problèmes d'acquisition et d'expropriation des terrains nécessaires, ainsi que la complexité des différentes études, nécessaires avant de pouvoir démarrer les travaux. Yves Lecaudey estime que les études de déplacement de réseaux pourront probablement débuter en juin 2009, suivi du recalibrage de la route vers l'été 2010.

Auteur : Véronique Boscher

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