Pèlerinage et raid sportif en Terre sainte

Publié le par robert

Michel Laborde et Richard Alfonso en Israël et Palestine. (PHOTO DR)
Michel Laborde et Richard Alfonso en Israël et Palestine. (PHOTO DR)

C'était en octobre dernier. Deux de nos concitoyens hourtinais, Richard Alfonso, chef de choeur de la chorale Sainte-Hélène d'Hourtin, et Michel Laborde, choriste, ont participé avec le Secours Catholique de Bordeaux-Gironde au Voyage de l'Espérance en Terre sainte, en Israël et Palestine... une terre où les canons et lance-roquettes étaient alors plus ou moins assoupis.

Un véritable pèlerinage en vérité pour Michel, Richard et 48 autres chanteurs des diverses chorales catholiques bordelaises.

Un périple de 10 jours

Partis de Mérignac pour Tel Aviv, via Francfort, le 6 octobre, le groupe a pu découvrir en effet tous les hauts lieux saints que sont Jérusalem, bien sûr, mais aussi Hébron, Bethléem, Nazareth, Jéricho, le lac de Tibériade ou le Mont des Oliviers... voyage culturel tout autant qu'itinéraire spirituel. Chaque jour ou presque, après avoir assuré la partie chant des messes auxquelles ils étaient invités, nos pèlerins ont eu aussi la possibilité d'effectuer de multiples et très riches rencontres. À l'occasion par exemple de repas pris en commun avec la communauté Religieuse de Ramallah ou des kibboutznikim (personnes vivant dans un kibboutz), mais aussi soirées avec un rabin, un parlementaire palestinien ou les Soeurs de Nazareth, entretien avec le Patriarche de Jérusalem ou visite d'un monastère orthodoxe.

Des souvenirs forts

Aujourd'hui encore, c'est avec une voix fortement teintée d'émotion que Michel Laborde évoque les souvenirs que lui laisse ce périple en Terre sainte. Les extraordinaires richesses patrimoniales de Jérusalem, ville sainte pour chacune des trois grandes religions monothéistes, les moments d'échanges d'une qualité rare avec les représentants de toutes les « sensibilités » vivant sur cette terre, la descente à pied vers la mer Morte, véritable raid sportif par le sentier du Serpent, et puis ce terrible mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie, long de 170 km et haut de 12 m avec un mirador tous les 250 mètres.

Pour Michel, vraiment, pas question de regretter de s'être laissé « débaucher » par Richard et d'avoir dû se faire établir un passeport en urgence, lui qui avoue « avoir effectué un voyage auquel il n'aurait même pas songé dans ses rêves les plus fous et qui lui laissera des souvenirs pour une vie entière ! » Même si ce voyage de l'Espérance se voulait être aussi une démarche pour la paix.

Auteur : Robert Boivinet

Publié dans hourtin

Commenter cet article