HOURTIN. Un magnifique numéro d'acteurs

Publié le par robert


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Mercredi 28 Janvier 2009

Patrick Meiffren et Claude Philip dans un face à face. (PHOTO R. B.)
Patrick Meiffren et Claude Philip dans un face à face. (PHOTO R. B.)

Vendredi soir, sur la scène du cinéma Lou Hapchot, les amateurs de théâtre se sont véritablement « régalés » au spectacle de « Variations Énigmatiques », la pièce de Éric-Emmanuel Schmitt, donnée par la compagnie théâtrale talençaise « Les Masques de Pierre » et très sobrement mise en scène par Philippe Dubucq.

Une histoire palpitante, inspirée de l'oeuvre musicale du même nom du compositeur anglais Edward Elgar, et qui est une véritable déclinaison sur les éternels mystères du sentiment amoureux.

Affrontement de caractères

Et sur scène, deux magnifiques acteurs, Claude Philip, dans le rôle d'Abel Znorko, prix Nobel de littérature, misanthrope ressassant sur une île déserte de Norvège sa passion pour une femme avec laquelle il a échangé une correspondance longue de 10 ans, et le « presque » Hourtinais Patrick Meiffren, metteur en scène attitré de la troupe locale des « Arlequins de l'an 2000 », dans le rôle du pseudo-journaliste Éric Larsen qui a pris prétexte d'une interview pour rencontrer l'écrivain. Deux acteurs, certes amateurs, mais qui sont parvenus, par leur jeu et leur présence sur scène, en un mot par leur talent, un peu à la manière d'Alain Delon et Francis Huster, premiers interprètes de la pièce créée au théâtre Marigny en 1996, à donner du sens et du corps aux labyrinthes affectifs empruntés par les deux personnages de cette histoire, aussi différents que possible, mais amoureux de la même personne et blessés par leurs désillusions.

Auteur : Robert Boivinet

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