économie

Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 09:24

Le nouveau magasin de l'enseigne Briconautes commence à prendre forme. (PHOTO V. B. )
Le nouveau magasin de l'enseigne Briconautes commence à prendre forme. (PHOTO V. B. )

Le nouveau magasin de bricolage de l'enseigne Briconautes, situé à côté du Super U à l'entrée du bourg, commence à prendre forme. Un projet porté par Jacques Suire, qui tient actuellement la quincaillerie Bricolac au bourg avec son fils Christophe. Le gros oeuvre devra être terminé avant Noël avec la mise hors d'air et hors d'eau, le vitrage et le bardage extérieur.

En début d'année suivra la structure brise-soleil, l'aménagement intérieur ainsi que le parking qui comptera une soixantaine de places. L'ouverture du magasin est prévue pour le 31 mars prochain. Pour ce qui est de l'aspect esthétique, le nouveau magasin s'harmonisera avec les formes et les couleurs du Super U et de la pharmacie afin de créer un véritable ensemble commercial. Une harmonie qui est aussi un souhait de la municipalité.

Trois embauches

Le magasin offrira les mêmes prestations que la quincaillerie actuelle, mais l'offre sera élargie et mieux présentée, avec quelques nouveautés en plus. Il y aura plus de choix dans le rayon sanitaire et décoration, ainsi qu'au niveau du plein air avec plus de matériel de camping et des salons de jardin. L'espace de vente de près de 1 000 m² comprendra également un atelier de découpe de bois et de verre.

Pour pouvoir répondre à toutes les questions des clients, trois nouvelles embauches seront faites. Des postes pour lesquelles les candidatures canaulaises seront privilégiées. Un magasin beaucoup plus grand donc que celui qui existe actuellement mais qui essayera de garder l'ambiance « quincaillerie », très appréciée par les habitués. Les Canaulais pourront donc être rassurés car ils y retrouveront l'incontournable Jacques Suire derrière le comptoir, en train de raconter la blague du jour.

Auteur : Véronique Boscher
Par robert - Publié dans : économie - Communauté : Médoc
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 06:28
TOURISME. La CdC des Lacs médocains s'est dotée d'un schéma de développement touristique. C'est la feuille de route du nouvel Office de tourisme communautaire
À Lacanau océan, les allées Ortal, poumon économique de la station balnéaire. (photo Julien Lestage)
À Lacanau océan, les allées Ortal, poumon économique de la station balnéaire. (photo Julien Lestage)

Médoc Océan, le nouvel Office de tourisme communautaire de la CdC des Lacs médocains (Lacanau, Carcans, Hourtin), a son schéma de développement touristique. Il a été adopté lors du dernier Conseil de CdC. Le document fixe « les orientations opérationnelles d'actions et d'organisations » pour la période 2010-2013. Synthèse et extraits d'un diagnostic et d'un texte qui dessine les formes d'un développement touristique voulu par cette Communauté de communes.

Intense activité à Lacanau

Dans la partie diagnostic de ce schéma de développement, Lacanau-océan apparaît comme la station balnéaire où « l'intensité de l'activité touristique » est la plus forte. La raison pour laquelle le siège de l'Office de tourisme communautaire y sera installé prochainement. Sur le territoire des trois communes, « la dépense touristique générée par les visiteurs en séjour » est évaluée à 126 millions d'euros.

En matière d'hébergement, c'est l'hôtellerie de plein air qui propose le plus de lits aux vacanciers. On en recense 17 987. Les résidences de tourisme : 5 687. Les villages vacances : 4 304. On retiendra dans cette liste que les hôtels offrent 430 lits et les aires de service camping-car 375 emplacements. Dans la période de mai à juin, le nombre de nuitées recensées dans les divers hébergements touristiques des trois communes est de 1 986 375.

Sur le volet des animations proposées aux visiteurs, la part des événements sportifs est la plus élevée. On en compte 35, pour 10 événements culturels. 67,8 % des touristes viennent dans la période juillet-août. À 67 %, la motivation du séjour est l'océan. Les visiteurs viennent se reposer, profiter du soleil et faire du sport. À 21,4 %, les touristes français sont de l'Aquitaine. Pour les étrangers, ce sont les Allemands les plus nombreux, avec 37,2 %.

Outre l'atout que constitue l'environnement (plages, lacs et forêts) et les trois stations « à l'organisation de vies différentes » avec leurs équipements, le schéma pointe des faiblesses. Il est notamment relevé l'image trop axée surf, une offre touristique éclatée, une qualité inégale des hébergements, peu d'établissements hôteliers, l'obsolescence du réseau de pistes cyclables, la limitation de la sécurisation des plages, l'offre culturelle limitée. Dans ce large éventail de constats, il apparaît notamment que le territoire bénéficie d'équipements structurants qui ont fait le succès des trois stations balnéaires. Il apparaît aujourd'hui nécessaire de les entretenir, et d'en créer d'autres qui font défaut.

La volonté communautaire

Si la proximité de la CUB et cet accès libre à la plage garantissent une base solide de clientèle aux trois stations balnéaires, il n'en reste pas moins qu'elles sont soumises à la concurrence, et aux exigences d'un public qui demande « innovation, qualité et réactivité »

Dans ce sens, outre la création de l'Office de tourisme communautaire qui témoigne de la volonté politique d'une approche collective, le schéma de développement touristique pointe plusieurs axes de travail. Évidemment, ils découlent du diagnostic. C'est écrit dans les ambitions de du document. « Baser la politique touristique de la CdC et de l'Office de tourisme sur la valorisation de la qualité. » Ce qui va nécessiter cette remise en état des équipements existants et leur renforce- ment. On peut notamment citer les pistes cyclables. Le document évoque aussi la volonté de développer le déplacement touristique et l'itinérance intra-communautaire. L'objectif est de générer une dynamique de consommation et de découverte globale du territoire. Une des orientations fortes vise à positionner Médoc Océan comme « destination vélo ». On relève la volonté de développer l'accessibilité au territoire depuis Bordeaux, puis de miser sur les nouveaux outils technologiques.

La création de sites Web de destinations et de tribus est annoncée. Au final, si le projet est ambitieux, il devra aussi obtenir l'adhésion des professionnels du tourisme qui animent la vie du territoire. Plus habitués à fonctionner en solo qu'en réseau, il s'agira bien pour l'Office de tourisme communautaire de rassembler. Selon le président de la CdC des Lacs médocains, la structure devrait être opérationnelle dès le 1er janvier 2010. Du boulot en perspective.

Auteur : julien lestage
j.lestage@sudouest.com

Rappelons le site des offices de tourisme de Lacanau/Carcans/Hourtin:

http://www.medococean.com/fr/accueil.php

et aussi un blog trés interessant , blog tenu par le personnel de l'OT de Lacanau:

http://station-lacanau.blogspot.com/
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 09:25
Les agents des deux pays pourront échanger des idées. (PHOTO v. B.)
Les agents des deux pays pourront échanger des idées. (PHOTO v. B.)

La saison touristique va bientôt s'achever mais les agents de l'Office de tourisme de la commune continuent leurs actions afin de mieux faire connaître le territoire du Médoc.

C'est ainsi qu'en partenariat avec le Comité départemental du tourisme de la Gironde et la Maison de la France, les conseillers en séjour canaulais vont accueillir, le mercredi 16 septembre, les responsables de trois Offices de tourisme scandinaves à la recherche de nouveaux produits sur la France.

Un partenariat

Sur place, et encore sur fond de partenariat avec un établissement trois étoiles de la commune, un dîner sera organisé au cours duquel les agents des deux pays pourront échanger des idées et des projets. Le lendemain matin, une balade à vélo pour « vivre » Lacanau leur sera proposée.

La Scandinavie n'est pas étrangère à l'Office de tourisme de Lacanau car sa directrice, Gilberte Desgouilles, y avait été en mission, il y a quelques années pour visiter un certain nombre de prescripteurs.

Il s'est avéré que la clientèle scandinave aime beaucoup notre région mais reste confrontée à un problème de transport en raison du faible nombre de liaisons directes depuis Bordeaux.

Auteur : V. B.
Par robert - Publié dans : économie - Communauté : Médoc
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 06:01
LACANAU. À l'initiative d'un restaurateur, un projet de résidence des saisonniers devrait voir le jour. Sur la presqu'île, les logements manquent cruellement
Emmanuel Giese (à gauche), porteur d'un projet de résidence des saisonniers. (photo j. L.)
Emmanuel Giese (à gauche), porteur d'un projet de résidence des saisonniers. (photo j. L.)

Ils dorment dans les voitures, sur la plage. D'autres négocient un bout de jardin chez un particulier pour poser une tente, une caravane. Il y a aussi le camping... Sinon, c'est le « campement » dans des appartements loués à des tarifs prohibitifs. Bref, trouver un logement saisonnier décent et à un prix raisonnable reste une vraie galère. La saison qui se termine foisonne de témoignages. Comme ce serveur qui a passé l'été dans sa 205 Peugeot. Préférant rester anonyme, l'étudiant explique qu'il n'avait pas le choix. « C'était plus de la moitié de mon salaire pour avoir une chambre. J'ai besoin de mes économies l'hiver. »

Les regrets du président

D'un bout à l'autre de la frange de côte médocaine, où se concentre l'essentiel des travailleurs saisonniers, c'est le plus souvent la débrouille. Daniel Darsonville, le président de l'Association des commerçants de Lacanau, reconnaît le problème. Ex-propriétaire d'un salon de coiffure qu'il tenait sur les allées Ortal, il avoue même avoir eu honte lorsqu'il était en activité. « Au moment de l'embauche, je savais que le sujet allait être abordé. Mais ce que je pouvais proposer était fonction des moyens de l'entreprise. Au final, on ne pouvait fidéliser la main-d'oeuvre de qualité. On ne retient pas un bon pro, s'il n'y a pas un logement où les gens peuvent vraiment récupérer. »

Cet hiver, après un échange avec la mairie de Lacanau, le président des commerçants qui était prêt à s'investir dans la recherche d'une solution collective, n'a pas senti le soutien du politique. Il confie son regret. « Depuis vingt-cinq ans, rien n'a évolué sur ce dossier. » Bernard Valette, adjoint au maire et membre de la commission Urbanisme et développement durable, précise le rôle que peut avoir une municipalité dans ce genre de problématique. « On est là pour encourager les initiatives et accompagner les projets, mais certai- nement pas pour investir ! »

Une initiative privée

Emmanuel Giese, propriétaire de deux restaurants à Lacanau-océan, espérait aussi trouver une solution à grande échelle. À Lacanau, Danier Darsonville estime la population des travailleurs saisonniers à environ 500 personnes.

Après un contact avec la mairie qui l'orientait sur des terrains à la ville et pas à l'océan, le restaurateur a finalement décidé de se recentrer sur un projet moins ambitieux.

À l'océan, sur un terrain acheté par sa société, il projette la construction d'une petite résidence des saisonniers. Trente appartements sont prévus. Vu les démarches admistratives, elle pourrait être livrée pour l'été 2011. Coût de l'opération, environ 800 000 euros. Il analyse : « On ne peut pas demander a du personnel de s'investir, si en retour on ne propose pas des conditions de travail décentes ». Le chef d'entreprise a décidé d'assumer et de s'engager.

Auteur : julien lestage
j.lestage@sudouest.com
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 09:06

Ça ne rigole plus dans les équipes de surf. Chez Quick Silver, l'un des plus gros team, on ne prévoit pas encore de réduction d'effectifs. Mais déjà, on annonce : « Les budgets sont très serrés. »

Chez Rip Curl, par contre la coupe est plus dure : 1/4 des contrats n'ont pas été renouvelés cette année.

Désormais les sponsors misent sur les femmes, très médiatiques en ce moment et sur les juniors dont le sponsoring est moins coûteux que sur le tour mondial. « Les plus touchés ce sont les hommes qui sortent du circuit junior et qui n'ont pas encore pu faire leurs preuves », explique Gilles Darqué, coach chez Rip Curl.

« On est obligé de faire des choix. Sur les jeunes, ça met une pression intenable, ils savent que s'ils ne brillent pas ils risquent d'être éjectés », ajoute l'entraîneur.

Ce jeune surfeur confirme : « On travaille deux fois plus parce que les places sont de plus en plus chères. » Aujourd'hui, ils ne seraient pas plus d'une cinquantaine de surfeurs à bien gagner leur vie.

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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 09:04
LACANAU PRO SURF 2009. Budget en baisse, sponsors défaillants, manifestations supprimées, le rendez-vous du surf tient le choc mais a dû réduire la voilure
Pour éviter la chute, les organisateurs ont dû réduire les dépenses sur les extras. (Photo Fabien Cottereau)Pour éviter la chute, les organisateurs ont dû réduire les dépenses sur les extras. (Photo Fabien Cottereau)

Cela pourrait être le Lacanau Pro de la crise. Il faut dire que plus qu'ailleurs, sur la planète surf, le sponsor est roi. Et cette année, récession oblige, sa majesté fait un peu triste mine. Témoin, le Rip Curl Pro, qui devait être l'autre grand rendez-vous de la glisse au mois d'août à Hossegor : annulé.

Sur le circuit mondial, on ne compte plus les épreuves tronquées ou remises aux calendes faute de moyens. Quant au tour junior féminin, il comptait huit épreuves l'an dernier et n'en compte plus que quatre cette année. De là à dire qu'on va ressortir les vieux combis Volkswagen d'occasion...

S'il tient le coup cette année, le Lacanau Pro n'échappe pas à la morosité ambiante. Cyril Camu, l'organisateur l'avoue : « On a réduit la voilure ! » Avec un budget en diminution sensible : 600 000 euros cette année. L'an passé, la manifestation se prévalait d'un million d'euros de budget.

Résultat : cette année, pour les concurrents, ce sera sandwichs à midi. Du côté de l'organisation, pas de folies culinaires non plus : hier c'était salade, brandade de morue, un fruit, et zou !

Là où va l'argent

Pourtant, la manifestation semblait relativement protégée. Une multitude de partenaires, dans des domaines variés autres que le surf pouvaient laisser espérer un matelas suffisamment épais pour résister à la tempête. Mais parmi les « extras », beaucoup n'ont pas souhaité tenter l'aventure canaulaise cette année. Play Station, par exemple est restée dans sa boîte. Quant à Skoda, pas vraiment la période pour tâter du sable fin, l'entreprise a fortement diminué sa participation.

Pas encore de panique sur les vagues pour l'instant. Mais cette année, les à-côtés se feront discrets. Voire supprimés, tels le surf de nuit ou la « tag team » qui voyaient les différentes nationalités s'affronter entre elles.

Deux sponsors majeurs

« Nous avons réduit le budget communication. Cette année, d'ailleurs, nous n'aurons qu'une caméra. On a aussi rogné sur le site Internet. Les sponsors fournissent leur propre service de presse », explique Cyril Camu. Et l'organisateur l'avoue, on ne fait pas la fine bouche : « On va où va l'argent. On cherche d'abord le sponsor et on crée la communication autour ».

Restent pour l'instant deux sponsors majeurs qui ne semblent pas connaître la récession : Oakley pour les juniors et Soôrutz pour le « main event » qui débute lundi. Les deux marques ont cette année augmenté leur participation.

Auteur : Yann Saint-Sernin
lesparre@sudouest.com
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 07:32
LACANAU. La vente de gourmandises se partage entre le front de mer et la plage. Une cohabitation parfois difficile face à la prolifération du juteux commerce ambulant Les vendeurs de beignets parcourent plusieurs kilomètres par jour pour vendre leurs produits sur les plages de Lacanau. (photo t. s.)
Les vendeurs de beignets parcourent plusieurs kilomètres par jour pour vendre leurs produits sur les plages de Lacanau. (photo t. s.)

Au pays du surf, le beignet est roi. À Lacanau, la mairie laisse libre cours à la vente ambulante sur la plage. « La mairie n'a pas l'obligation de réglementer. Sauf s'il y a conflit d'usage, alors le maire peut utiliser son pouvoir de police », explique-t-on à la Subdivision territoriale et maritime d'Arcachon. Dans ces conditions, les vendeurs sont comme des poissons dans l'eau.

« En six ans, six entreprises se sont montées et quatre ont fermé », se souvient le patron du Tiki, qui officie dans la branche depuis quatre ans. Des vendeurs ambulants qui, devant la facilité de monter ce genre d'affaire, n'hésitent pas à se lancer.

Pour le matériel, il suffit d'une chambre froide et d'un véhicule. Et pour les autorisations, il s'agit d'obtenir une attestation saisonnière auprès de la préfecture, d'être inscrit à la Chambre de commerce et d'industrie.

900 euros la journée

L'été dernier, quatre entreprises se « partageaient » les plages. C'était l'anarchie. Le patron du Tiki raconte : « Il y avait une trentaine d'ouvriers de plages. C'était mauvais pour l'image, il y avait des clashes et les clients se plaignaient : on venait les aguicher toutes les deux minutes. »

Cet été, il y a moins de concurrence. Deux entreprises ont survécu à la guerre des beignets, et un ancien « ouvrier du sable » - « Beignator » - vendait tellement qu'il s'est mis à son compte.

La micro-entreprise Tiki investit les plages de Lacanau depuis quatre ans. Pour son patron, cette longévité est due à la « légalité » de son affaire.

À savoir, payer son dû à l'État et ses employés au Smic horaire, à la fin du mois. « Au départ, je ne déclarais pas mes ouvriers. Mais j'ai vu trop de boutiques qui ont fermé, alors je me suis plié aux règles », explique-t-il. Des vendeurs ambulants qui ne déclarent pas leurs employés : ce serait une pratique courante, selon l'Urssaf. Mais la dernière opération sur les plages de Lacanau de l'organisme qui contrôle les déclarations des activités et des salaires, effectuée, il y a trois ans, n'avait relevé « aucun souci particulier », se souvient l'inspecteur.

Si les vendeurs foisonnent l'été, c'est aussi parce qu'à la fin de la journée le tiroir-caisse est vite rempli. Vendu 2, 50 ?, le prix brut d'un beignet leur revient à 60 centimes. S'il a plusieurs ouvriers, le chiffre d'affaires peut atteindre 900 euros à la fin de la journée !

Ces entreprises restent tributaires de la météo. Le patron du Tiki souligne : « L'année dernière, on a eu un sale été. On a fait moitié moins de chiffre. » Sans compter les pertes (beignets non vendus ou tombés) qui peuvent s'élever jusqu'à 30 % du total de beignets.

Pas frais ton beignet ?

Face l'attractivité d'une telle affaire, certains snacks du front de mer crient à la « concurrence déloyale ». D'autres relativisent, comme le patron du Baracuda : « Sur la plage les beignets sont surgelés. Les nôtres sont frais, produits le matin même. Et ajoute : Moi, ils ne me font pas de tort, je fais mon chiffre grâce à d'autres aliments, vendus autrement qu'à la sauvette sur la plage. »

Les services vétérinaires ont contrôlé les vendeurs ce mois de juillet. Bilan : quelques beignets jetés à cause d'un coup de chaud.

Dans d'autres communes de la côte médocaine, les démarches pour entreprendre la vente de beignets sur la plage sont plus complexes. Christophe Birot, le maire de la station balnéaire d'Hourtin, ne veut pas de vendeurs sur sa plage. « C'est par choix économique avant tout. On essaie de préserver un tissu de commerçant local, qui a déjà du mal avec la crise. »

En 2003, le débat est remonté jusqu'à l'Assemblée nationale. Le secrétaire d'État en charge des petites et moyennes entreprises et du commerce de l'époque, Renaud Dutreil, avait souligné qu'il y avait largement assez de contrôles pour réguler les ventes sur les plages.

Auteur : Thomas Segui
Par robert - Publié dans : économie - Communauté : Médoc
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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 13:42

Cette année encore se tiendra à Lacanau-Océan la fameuse compétition internationale de surf intitulée « Sooruz Lacanau pro ». Cet événement annuel qui a lieu chaque année au mois d’aout depuis 1979 fête cette année ses trente ans. Il est sponsorisé cette année encore par la marque de surfwear rochelaise sooruz dont la notoriété bien méritée ne cesse de progresser. Cette année la compétition se tiendra du 13 au 23 aout sur la plage de Lacanau océan et 350 000 spectateurs y sont attendu. Le prize money, montant qui sera réparti entre les meilleurs concurrents s’élève à 160 000 dollars.

Le site internet de la compétition permettra à ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre directement sur place de pouvoir suivre l’événement en direct. A cette saison de l’année, les campings et autres locations saisonnières de Lacanau et des ses environs sont déjà bien remplies par les vacanciers et pas seulement par les surfers, mais il reste encore quelques hébergements de vacances disponibles que vous pouvez par exemple trouver sur le site lacanau location spécialisé dans locations de vacances de Lacanau.

Le Sooruz Lacanau pro est avant tout une compétition de surf, mais c’est également une grande fête de 11 jours sur la plage de Lacanau. Concerts gratuits, stands représentants les plus grandes marques de surf, distribution de cadeaux, présentation du nouveau matériels, beach volley, interview des stars du surf etc. A elle seule l’ambiance festive vaut le détour d’autant plus que le cadre est somptueux. Rendez-vous donc du 13 au 23 aout 2009 sur la plage de Lacanau Océan pour cet manifestation à ne pas manquer.

Par robert - Publié dans : économie - Communauté : Médoc
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 08:14

TENDANCE. Le mois d'août sera correct, sans plus. Celui de juillet, une nouvelle fois en baisse. Au Pyla à Andernos ou à Lacanau, certaines villas n'ont pas trouvé preneur

Bien sûr, les touristes sont encore nombreux à venir cet été louer une semaine à proximité de l'océan ou autour du Bassin. Environ 60 % du marché de la location d'été passe entre les mains des professionnels et tous s'accordent pour constater une vraie baisse du nombre de villas ou appartements meublés loués sur le littoral girondin, au mois de juillet surtout.

Qu'on en juge. Moins 30 % confirmés par l'Agence Bru de Lacanau, une des plus anciennes sur le marché et sur le créneau de la location saisonnière. Moins 5 à moins 10 % confessé par l'Agence du Cap-Ferret, une baisse supérieure même, de l'ordre de 15 % en juillet, constaté par Benoît Drivet qui a récemment repris une agence au Canon.

Environ moins 20 %

Idem à Andernos, où l'Agence du Littoral enregistre une baisse d'environ 10 % du nombre de villas ou d'appartements loués au début de l'été. Elle fait suite à une baisse identique l'an passé à la même période.

Le Pyla n'échappe pas à la tendance. « Nous n'avons pas vu grand monde en juillet », admet Patrice Ghigo, patron de Pyla Immobilier qui gère, depuis 15 ans, une cinquantaine de jolies villas. Cela faisait longtemps qu'il ne lui en était pas resté sur les bras à cette époque de l'année.

Alternatives touristiques

Le mois d'août s'annonce fort heureusement meilleur. Tout le parc a trouvé preneur, mais pour 15 jours seulement. Il n'y a plus de saison... Il y aura encore de belles opportunités à négocier en fin d'été dans toutes les stations littorales. « Certains de nos clients sont venus le jeudi 30 juillet pour louer à compter du samedi 1er août », raconte Valérie Bru, patronne de l'agence à Lacanau. Du jamais vu.

Plusieurs explications contribuent à éclairer cet incontestable revers. La crise évidemment. On a revu des familles bordelaises trois semaines sur Lacanau, seule destination de vacances cette année.

Par crainte du lendemain, certains ont retenu à la dernière minute et négocient comme jamais car les budgets sont plus serrés. « Les touristes allemands et anglais sont moins nombreux que l'an passé », constate Michel Bru.

Le parc des locations s'étend lui aussi. Des propriétaires de la presqu'île ont mis pour la première fois leur bien en location tout ou partie de l'été plutôt que l'occuper. Toujours la crise. Les destinations touristiques à bas coûts deviennent des concurrents redoutables pour la Gironde. Les modes de commercialisation aussi. Internet s'impose certes, mais de manière encore désordonnée. Chacun a son site mais l'offre collective est rare.

2 000 euros la semaine

« Nous avons longtemps vécu sur notre tas d'or mais notre environnement naturel exceptionnel est moins connu aujourd'hui que d'autres destinations françaises mieux commercialisées », assure Patrice Ghigho qui travaille surtout avec des habitués...

Les prix ont pourtant été stables au regard de ceux pratiqués l'an passé. Il fallait mettre 550 ou 600 euros la semaine pour louer un T2 face à la mer à Lacanau en haute saison, 650 euros pour une petite maison à Andernos, 2 000 euros voire 3 000 euros avec piscine en moyenne pour une villa au Canon.

On ne parle pas de celles en première ligne au Pyla à 10 000 euros la quinzaine... Les particuliers qui louent de gré à gré ou directement via Internet ont, semble-t il, davantage adapté leur prix à la nouvelle demande. Car stabilité des prix ne veut pas toujours dire sagesse. Et si les locations du littoral girondin étaient devenues trop chères ?

Auteur : Jean-Bernard Gilles
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 07:03

...LA MODE 4. Parmi une population touristique éclectique, le look surf s'impose à Lacanau À California Street : « C'est pas un maillot, c'est vraiment un short. Il sert au quotidien ». (photo alexandre sioch'an de kersabiec)
À California Street : « C'est pas un maillot, c'est vraiment un short. Il sert au quotidien ». (photo alexandre sioch'an de kersabiec)

«La mode à Lacanau ? Je sais pas quoi vous dire... » Une vendeuse tente quand même : « A Lacanau, il y a tous les styles, c'est vraiment varié. Mais on est loin des habits chics d'Arcachon ou du Cap Ferret. Ici la clientèle est plus familiale, plus populaire. »

Des familles venues paisiblement passer leurs vacances sur la côte, aux jeunes Bordelais, en passant par ceux qui viennent pour le surf... Difficile d'établir un code vestimentaire canaulais type. Les populations de milieu différents se croisent. Les looks se font, se défont. Mais s'il ne faut en citer qu'un : c'est bien la panoplie du surfeur.

Le surf rassemble. Ses habits aussi. L'été, le short est à Lacanau ce que la combinaison de ski est aux stations alpines l'hiver. Plus qu'une tenue pour aller dans l'eau, c'est un habit. Une obligation estivale. « Qu'il pleuve ou qu'il neige, les touristes seront toujours en short ! Ils s'imaginent qu'il fait toujours beau ici », plaisante une vendeuse.

Mais le short canaulais est un peu spécial. Plutôt ample, il descend au niveau des genoux. A la base, il est conçu pour les surfeurs, qui l'appellent le « boardshort ». Le short de surf est idéal pour la baignade. Il a été développé dans les années 1970 par des marques professionnelles de la discipline. Il est donc fait pour aller dans l'eau. Temps de séchage : un quart d'heure.

Éclairs ou fleurs tahitiennes

D'années en années, le boardshort a évolué. Les marques ont enlevé le filet intérieur et la ceinture en accordéon. Il est désormais plus pratique. Les textiles aussi ont changé, pour qu'il soit plus confortable. Plus aéré, moins serré, il peut donc se porter dans n'importe quelle situation.

Deuxième point : l'esthétique. Le boardshort est devenu une tendance. Les marques l'ont propulsé « objet de mode ». Cet été, ce sont les couleurs flashies qui priment. Vert, rose, avec des motifs types éclairs ou fleurs tahitiennes.

« C'est pas un maillot, c'est vraiment un short. Il sert au quotidien », explique Jérémie, vendeur à California Street. Il est donc devenu un habit pratique et esthétique. Il se montre : sur la plage bien sûr, mais aussi dans les rues, pour faire les courses. « Même le soir dans les bars, beaucoup sont encore en boardshort et en tong », remarque Jérémie, vendeur à California Street, une boutique surf de Lacanau.

Et pour les femmes alors ? « Ils ont décliné la même gamme en plus féminin. Il est assorti au haut du maillot de bain », explique Nathalie, vendeuse à Planète Soleil. Elle poursuit : Il y a beaucoup de touristes qui veulent s'intégrer à la mode, surtout dans les centres sportifs : les stagiaires veulent ressembler aux moniteurs. »

Auteur : thomas ségui
Par robert - Publié dans : économie - Communauté : Médoc
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