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Imagine


Tout va bien.

Et comme le dit La Bruyère: "Jean, va doucement , je suis pressé"
Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 14:01

Sur Lacanau , sur notre canton de Castelnau , nous assistons à une belle  parade de faux-culs...

Ou comment passer d'une liste de divers gauche au municipales de 2008 a un soutien par la droite la plus réac du département à savoir l'UMP , à savoir le MODEM.

Se présenter en tant que candidat de l'extrème centre , indépendant des partis, ressemble à une partie de cache-cache, à une partie de poker menteur avec les médocains et les médocaines..

Cela ressemble à l'élection de Sarkozy en 2007 où ce type Sarko s'est présenté comme au dessus des partis .

Et depuis 2007, l'attaque des classe moyennes, des classes ouvrières et salariés est de mise .

Il n'y a pas eu de regressions aussi fortes sur les libertés : nous en sommes depuis 2002 à la 19ième loi sur la répression que se soient des enfants, des délinquants (si cela marchait , on le constaterait) , les pauvres, les immigrés , sur les libértés publiques  (internet , médias  etc) 

Et ces lois , ces rotondonades ont elles eu un effet sur la délinquance réelle? Non il y a 17% d'augmentation des atteintes aux personnes.

Et depuis 2007, il y a regression sur le pouvoir d'achat des français, de la quasi totalité des français... L'espsilon sont les actionnaires des groupes apatrides , sans loi , ni foi.

Il y a 28% de personnes de français sous le seuil de pauvreté et combien en Médoc????

Et depuis 2007, ce type s'attaque à tout ce qu'était le programme du Conseil National de la Resistance de 45: retraites, sécurité sociale, etc...

Et depuis 2007, ne parlons pas de la politique étrangère : la France est rendue ridicule , voir considérée comme un pays de seconde zone ...

ET là le soutien de Juppé nous parait tendancieux : Juppé passe son temps à soutenir ses candidats sur Bordeaux ou la Gironde , il ferait mieux de canaliser Sarko sur des affaires comme la Libye ou le Japon...

Comme le dit si bien Juppé ou Sarko, revenir sur le nucléaire n'est pas d'actualité ... Blaye est peut être un chateau du Médoc sur la rive droite???

Voilà une élection cantonale , même à notre niveau du Médoc, n'est pas déconnectée de ce qui passe au niveau départemental ou national...

Nous sommes un certain nombre à avoir marre de ces apolitques de façade, qui picorent un coup à gauche et galopent à bride abattue vers leur camp d'origine : la droite réac et anti-républicaine.

 

Et la gauche:

Nous regardons les faits:

Une candidate députée du Médoc faisant son trou, faisant son boulot sans faire de bling-bling , sans effet de tribunes, sans effet de jogging sous les caméras (comme Sarko avant son malaise fragal), voilà la proposition...

Regardons son travail et ne partons pas sur du n'importe quoi.

Pascale Got sera à Lacanau ville ce mercredi à 19h  et le lendemain le jeudi 17 mars à 19h à la salle l'Escoure à Lacanau-Océan.

Allez lui poser des questions , mettez là en difficultés si vous le souhaitez ou vous le pouvez mais regardez les faits et les actions ..

Le Médoc a besoin de sérieux et non pas de bling-bling mal assumé.

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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 06:29

L'ancien centre médico-scolaire, situé au Moutchic, a enfin trouvé une destination. Le lieu sera en partie dédié à la santé des seniors.

 Le projet de la société CFA Atlantique comprendra la création d'une résidence pour personnes âgées, baptisée Village des âges, et d'un Ehpad avec unité Alzheimer. photo v. B.

Le projet de la société CFA Atlantique comprendra la création d'une résidence pour personnes âgées, baptisée Village des âges, et d'un Ehpad avec unité Alzheimer. PHOTO V. B.


Parmi les neufs points à l'ordre du jour du Conseil municipal mardi soir, c'est sans aucun doute celui sur la vente de l'ancien centre médico-scolaire (CMS) du Moutchic qui a retenu l'attention des élus. Rappelons que l'ensemble foncier supportant les installations du CMS, ainsi que le bâtiment d'habitation connu sous le nom de « Maison du commandant », a été gracieusement cédé à la commune par le Syndicat mixte en février 2010.

Pour les Canaulais, c'est un site chargé d'histoire depuis sa première occupation par un centre d'entraînement d'hydravions pendant la Première Guerre mondiale et son achat ensuite par la Croix-Rouge, pour devenir finalement un centre médico-scolaire accueillant des enfants présentant des handicaps osseux.

Un dossier « délicat »

Après son rachat par le Syndicat mixte et sa fermeture dans les années 80, il devient « un dossier délicat » et une source de polémiques pour les municipalités successives. Plusieurs projets vont être présentés au fil des ans mais aucun ne verra le jour, ne faisant jamais l'unanimité quant au respect de la loi littoral ou à la vocation non touristique du site.

Mardi soir, les élus ont voté à la majorité des voix la signature d'une promesse synallagmatique de vente avec la société CFA Atlantique. Le maire, Jean-Michel David, a rappelé que la commune avait « de longue date engagé une réflexion visant à restituer à ce site sa vocation de lieu dédié à la santé » et avait « pour ce faire, lancé un appel à projets ». Un appel auquel deux sociétés avaient répondu et présenté leur dossier aux élus canaulais en avril 2009. Après une deuxième présentation en juillet de la même année, la municipalité avait retenu le projet de la société CFA Atlantique, tout en demandant que le projet soit « affiné ».

La version définitive a finalement été présentée en réunion de tous les élus le 11 février 2010. Le projet de la société CFA Atlantique consiste en la création d'une résidence pour personnes âgées, baptisée Village des âges, d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) avec unité Alzheimer, ainsi que la restauration et l'utilisation de la Maison du commandant, située à l'entrée du site.

Une vente à 2 039 265 euros

Pour le réaliser, CFA Atlantique se porte acquéreur de 96 981 mètres de l'ensemble immobilier, zones constructibles et non constructibles confondues, pour un prix de 2 039 265 euros, suivant l'évaluation établie par le service France Domai-ne en septembre 2010.

La promesse de vente est acceptée sous plusieurs conditions suspensives, dont l'obtention de permis de construire pour le Village des âges de 4 800 mètres carrés, pour la réhabilitation des bâtiments existants de 1 000 mètres carrés de SHON (1) et pour la restauration de la Maison du commandant, afin de lui restituer un usage d'hébergement ou d'habitation. Une autre clause, et pas la moindre, concerne l'obtention des autorisations nécessaires pour la création d'un Ehpad de 5 000 mètres carrés de SHON. Et l'ensemble de ses conditions suspensives devra être réalisé au plus tard dans les trente-trois mois de la signature de la promesse de vente.

La promesse synallagmatique est une promesse qui engage définitivement les signataires. Si elle est rompue, la partie qui se retire devra payer des dommages et intérêts ou pourra être contrainte à exécuter le contrat.

(1) Le SHON est la surface hors œuvre nette.

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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 07:34

flyer mail

Pour Lacanau-ville, ce sera à la salle des fêtes le 16 mars à 19h

Pour Lacanau-Océan , ce sera le 17 mars à 19h à la salle l'Escoure

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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 06:26

Lagarosiphon, égéria et jussie ne cessent de proliférer. Un comité de pilotage travaille pour contenir l'invasion.

 Sur le port d'Hourtin l'été dernier : des agents municipaux sur « La Renardière », créée par un ancien policier du lac, dégagent le lagarosiphon, afin que le lieu soit praticable pour les plaisanciers. photo archives j. L.

Sur le port d'Hourtin l'été dernier : des agents municipaux sur « La Renardière », créée par un ancien policier du lac, dégagent le lagarosiphon, afin que le lieu soit praticable pour les plaisanciers.PHOTO ARCHIVES J. L.

Des pelletées entières de lagarosiphon ramassées. Une plante invasive originaire d'Afrique du Sud. Au mois de juillet, le job de deux agents de la commune d'Hourtin consistait à éviter que le port de plaisance ne devienne impraticable. Sur l'étang de Lacanau, plus au sud, le même problème est rencontré. La difficulté est que le développement de la plante se fait par bouturage, et que les tiges sont fragiles. Avec les bateaux qui circulent et les nombreuses activités nautiques de l'été, « une mission impossible » diront certains. De la même famille, l'égéria est aussi signalée. Elle présente des besoins de lumières inférieurs au lagarosiphon. Ce qui lui permet de coloniser les secteurs plus profonds d'un plan d'eau. Elle serait dominante à Lacanau. Sur la partie du lac de Carcans, zone moins profonde, c'est surtout la jussie, originaire d'Amérique du Sud, qui s'est imposée.

Elle prolifère dans les eaux stagnantes et bien éclairées. Fin novembre, lors de l'assemblée générale de Vive la forêt, Henri Sabarot, maire de Carcans et président du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) des Lacs médocains, faisait le constat suivant : « Tant qu'elles n'auront pas de prédateur, nous sommes condamnés à vivre avec. » Pour autant, cela ne signifiait pas ne rien faire pour le patron du Sage.


Une cartographie du lac

Au mois d'avril, toujours dans le cadre du Sage, un comité de pilotage sur le thème des espèces invasives s'est réuni à Carcans pour faire le point. Il est apparu que les problèmes posés commencent à être nombreux. Sécurité et gêne pour la baignade, des difficultés de navigation, des sites de pêche devenus quasi inaccessibles, un frein aux écoulements et des risques d'inondation, etc.

Pour tenter de limiter cette évolution, il a été décidé d'activer un plan de gestion. Dans ce sens, l'Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement (Cemagref) procédera à un travail de cartographie du lac. L'objectif étant de faire l'état des lieux le plus complet possible. Ce travail sera réalisé pendant l'été 2011.

D'ores et déjà, il a été décidé, en ayant recours à un engin spécialisé utilisé dans les Landes, de traiter par arrachage le lagarosiphon et l'égéria dans les zones où les usages sont fortement perturbés. Mais il s'agira de travaux « strictement limités ».

Les ports et leur sortie, les zones de navigation principales et les baignades sont concernées. Au total, 36 hectares pour un budget de 80 000 euros. Sur la jussie, une opération d'arrachage manuel est annoncée. Elle concerne surtout les crastes. À terme, une réflexion sera aussi menée sur le déplacement des mouillages (Longarisse et Gaouléou) dans des endroits plus profonds.

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 06:53

L'association de défense de l'environnement Vive la Forêt s'est réunie dimanche. La ténacité de sa présidente n'épargne aucun dossier.

 Lors de l'assemblée générale de Vive la Forêt, la question des protections « anti-érosion » érigées par les campings de Soulac a été abordée. L'absence d'autorisation pose problème. pH. J. L.

Lors de l'assemblée générale de Vive la Forêt, la question des protections « anti-érosion » érigées par les campings de Soulac a été abordée. L'absence d'autorisation pose problème. pH. J. L.

Par Vincent Barros (sud-ouest , édition du Médoc)
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Vive la Forêt, association « apolitique et libre car non-subventionnée », milite, vibrionne, pèse de tout son poids pour la défense du massif forestier et du littoral girondin, son combat depuis sa création en 1989, après les incendies du Porge. Dimanche matin à Lacanau, chapeauté par sa présidente Dominique Gisson, un bilan annuel de son militantisme était présenté à une cinquantaine d'adhérents. Avant le traditionnel débat attendu avec quelques élus invités. Parmi eux, Pascale Got (députée du Médoc), Olivier Delcayrou (sous-préfet), Yves Lecaudey (conseiller général), Henri Sabarot (maire de Carcans) et Jesus Veiga (maire du Porge). Les maires de Lacanau (Jean-Michel David), d'Hourtin (Christophe Birot) et de Naujac (Jean-Bernard Dufourd) étaient absents. Après avoir tenté en vain de poser une question, le maire de Saint-Laurent, Jean-Marie Feron, ni adhérent de VLF ni invité au débat, a décidé quant à lui de quitter la séance avant son terme.

Le photovoltaïque inquiète

Après une remarque de Dominique Gisson sur les projets photovoltaïques qui, « selon une étude de la Draf Aquitaine (Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt), conduiraient au déboisement 10 000 hectares de forêt », ce qui « inquiète Vive la Forêt », les premiers échanges ont vite embrayé.

Olivier Delcayrou, questionné sur le photovoltaïque, rappelait les engagements de l'Europe et de la France en matière de développement des énergies renouvelables. Sur le volet de l'encadrement et l'organisation des projets, le sous-préfet a précisé l'existence d'une « charte régionale » permettant d'accompagner les propriétaires fonciers (privés et collectivités). Le sous-préfet a aussi fait le point sur le « volume » des projets en cours. « Nous avons 300 000 hectares de forêts en Gironde. Il y a aujourd'hui 1 200 hectares de projets. Le préfet est extrêmement attentif. À part à Cestas, rien n'a été signé aujourd'hui » a-t-il insisté. Lors de son intervention, le sous-préfet a assuré que le potentiel forestier ne serait pas amoindri, et que les espaces consentis au photovoltaïque seraient compensés.

Enrochement illégal

Le dossier de l'érosion n'a pas été absent de l'assemblée générale de VLF, qui défend le respect et l'application de la loi Littoral. En faisant référence à « l'éventuel permis d'aménager pour une extension du camping Les Pieds dans l'eau », la présidente s'est interrogée : « Mais pourquoi l'État a-t-il laissé un particulier implanté illégalement sur le domaine public maritime un enrochement en dur, sans autorisation ni étude ? ».

Un peu plus tard, dans le débat, la question, à l'attention du sous-préfet, allait être reprise par Hervé Peltier, un habitant de Soulac, signalant que deux campings avaient édifié leur propre mur. La réponse d'Olivier Delcayrou : « Pour l'État, une procédure est en cours ».

 

Le mobil-home qui prolifère

De l'érosion au statut du mobil-home dans les campings, qui inquiète aussi VLF, le débat n'a pas manqué de se poursuivre sur un équipement touristique qui a le vent en poupe. La députée du Médoc a indiqué avoir participé à al rédaction d'un rapport national sur le sujet. Il préconise « d'encadrer le quota des mobil-homes en fonction de la superficie des terrains » et « surveiller également l'extension des dits campings en 2e ligne ».

Selon la députée, alors que « les maires n'ont pas de droit de regard sur les campings », le rapport plaide pour le développement du droit des élus sur le contrôle des installations.

La députée a aussi relayé « le flou juridique » liant les codes de l'environnement, du tourisme et de l'urbanisme.

Le téléski fait des vagues

Toujours sur le volet tourisme, mais sportif cette fois, Henri Sabarot, le maire de Carcans, n'aura pas échappé à une question sur le projet de téléski nautique de Maubuisson. Porté par l'UCPA, il pourrait s'épanouir sur le lac au niveau de la base de Bombannes. « A-t-il sa place sur un lac classé » a interrogé une adhérente de VLF.

L'édile d'expliquer : « En contrepartie, les bateaux thermiques seront supprimés du lac, l'impact environnemental sera donc moindre ». Henri Sabot a aussi rappelé que l'UCPA était le plus gros employeur de la commune, puisque les pylônes du téléski devraient se dissimuler dans le paysage, et que la baie de Malignac retrouverait son calme. Et de conclure, avec une pointe d'ironie et les rires de l'assistance : « Entre un pylône de 10 mètres et un mât éolien de plus de 100 mètres de hauteur, lequel préférez-vous ? »

La question du CFM aussi

« Si on a eu de la concertation avec Jean-Jacques Clavet, l'ancien maire, on n'en n'a plus jamais eu ensuite ! ». Dominique Gisson, la présidente de VLF, n'a pas hésité à tacler Christophe Birot, le maire d'Hourtin sur le dossier de reconversion de l'ex-centre de formation de marine.

Étant opposée au projet d'aménagement du port et non à la partie terrestre, l'association a déposé un recours devant le tribunal administratif. Toujours selon VLF, « après avoir vendu les villas des officiers », le promoteur aurait « cédé le reste à une société d'investissement néerlandaise ».

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Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 18:20

Alerte
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Risque d'incendie de forêt
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Bulletin d'alerte transmis par la Préfecture
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Du 3 au 6 septembre sur les zones exposées de la Gironde
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> Compte tenu des indicateurs météorologiques, et des relevés réalisés par le SDIS : déclenchement du plan de niveau 1.
> La plus grande prudence est recommandée.
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Mesures à appliquer:


> - Interdiction de toute incinération ou destruction par le feu de tous végétaux dans tous les espaces exposés;

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- Interdiction de tout apport de feu (y compris le fait de fumer, de jeter, utiliser ou apporter des objets incandescents tels des allumettes, briquets ou assimilés) dans les espaces exposés;
> - Interdiction de toute activité ludique ou sportive dans les espaces exposés;

> - Interdiction de circulation dans les espaces exposés, stationnement sur pistes forestières ou pistes cyclables;
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 07:39

Dans sa tonne, Philippe Garcia vient se ressourcer, et pas seulement chasser.

 « Au coucher du soleil, au lever du jour, tu as des lumières magnifiques ». photo J. L.

« Au coucher du soleil, au lever du jour, tu as des lumières magnifiques ». photo J. L.

 

Pour arriver jusqu'à la tonne de Didier Garcia sur l'étang de Lacanau, il faut se perdre dans les bois. Un véritable labyrinthe. Sur ce secteur nord du plan d'eau, c'est bien une façon de rendre l'accès plus sauvage et compliqué. Le bon itinéraire permet d'arriver sur les marais. Assez soudainement, le paysage se dégage pour laisser place à une vaste étendue d'eau douce.

L'étang canaulais offre un site privilégié et en total décalage avec sa station balnéaire, son cordon dunaire et sa dense forêt. À environ 100 mètres de la rive, un mince filet de sable oriente vers une sorte de gros buisson. La petite cabane de 2 mètres sur 3 mètres, dans laquelle on ne tient pas debout, est posée sur un « pougeau ». L'îlot est l'œuvre de Didier. 25 tonnes de sable qu'il n'a pas hésité à transporter en barque pour édifier son petit bout de paradis. Au total, plus d'un mois de travail. Le poste de tir, tout en bois, avec ses deux couchettes et ses huit guichets, sans oublier le mirador, est destiné à la chasse au gibier d'eau. Une pratique de nuit qui consiste à faire poser devant sa « cachette » des canards et des oies à une distance de 50 m. Dans cet exercice, le chasseur est aidé par des appelants, d'autres canards sélectionnés pour la qualité de leurs chants et qui piègent leurs « cousins » plus sauvages.

Le jardin de grand-mère

Didier Garcia, 53 ans, a sa tonne depuis 5 ans. Il en existe une trentaine sur l'étang de Lacanau. Elles sont toutes répertoriées par la municipalité et la société de chasse locale. La sienne est plus proche du petit nid douillet que du poste de tir. Si le chasseur ne cache pas avoir l'« instinct de prédateur », c'est le calme qu'il vient surtout trouver dans son repaire. « Ici, tu déconnectes complètement. Je peux passer des heures à contempler la nature. Au coucher du soleil, au lever du jour, tu as des lumières magnifiques ».

Le quinquagénaire avoue une passion pour les oiseaux qui lui vient de son enfance, dans le jardin de sa grand-mère. Selon lui, cela ne rentre pas en contradiction avec la chasse. En tout cas, pas plus que l'attitude de ces consommateurs qui ne veulent surtout pas savoir d'où arrive le morceau de viande qu'ils ont dans l'assiette. Sans vouloir rentrer dans le débat chasse et écologie, mais tout en soulignant que les chasseurs entretiennent les marais tout au long de l'année, Didier prend plaisir à décrire les moments privilégiés qu'il passe dans son îlot.

Une cabane à l'année

Il y a d'abord la compagnie de fidèles. « Toutes les tonnes ont leur Martin-pêcheur. Il ne laisse pas les autres approcher. Lorsque c'est le cas, c'est la bataille dans le ciel », explique t-il. La bergeronnette qui a fait son nid sur le toit est plus discrète. Quant à la grenouille planquée dans un des huit guichets, elle guette les insectes piégés dans la toile d'araignée. D'autres visiteurs passent sur la rive. L'aigrette, le héron, des mouettes, puis le gros gibier : sangliers, renards et cerfs. Sans oublier la vie végétale. Didier, pharmacien de formation, montre le saule. « De l'écorce de cet arbuste, on retire l'aspirine. Lorsque tu recenses toutes les plantes autour de la tonne, tu as largement de quoi te soigner ».

Le Canaulais voit passer toutes les saisons depuis sa tonne. « Entre les appelants que tu prépares pour la saison de chasse (1) et l'entretien de la cabane, je viens tout au long de l'année », raconte t-il.

Un engagement qu'il partage avec son épouse et son fils. « Au départ, Sophie est une citadine. Elle vient avec plaisir à la tonne, même si elle ne chasse pas ». L'endroit se prête à merveille aux réunions de famille avec sa petite plage de sable blanc complètement isolée, et un équipement suffisant pour improviser un bon repas. Sans oublier des couchettes pour la sieste. Didier, aussi surfeur depuis plus de trente ans, ose la comparaison avec l'océan. « Dans ma tonne, sur l'étang, la lumière et le silence t'apaisent. Tu viens pour réfléchir. L'océan, lui, fonctionne comme un excitant ». Le chasseur se souvient d'une soirée passée avec son fils. « On a retourné la cage des canards qui était vide. Sur ce banc improvisé, autour d'un petit barbecue, on a juste regardé le soleil se coucher. Le moment était magique ».

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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /Août /2010 07:51

Abus d'alcool, insolations et vilaines bestioles ... Les dimanches à la plage ne sont pas toujours de tout repos pour l'équipe de la centrale de secours.

 Après seize années au Porge, le brigadier Pascal Rouiller fait sa dixième saison au poste centrale de Lacanau. photo DR

Après seize années au Porge, le brigadier Pascal Rouiller fait sa dixième saison au poste centrale de Lacanau. photo DR

 

«Ici, on ne rigole pas », déclare Vincent Bousignière, brigadier adjoint de la centrale. Dès 10h 30, après avoir nettoyé de fond en comble le poste de la centrale, Vincent enlève son costume de Monsieur Propre pour revêtir son tee-shirt blanc et son maillot de bain bleu de MNS-CRS. Il allume le contact du Polaris (petite Jeep), ajuste ses lunettes de soleil, et bien que la surveillance de la plage ne commence qu'à 11 heures, c'est parti pour la première tournée matinale. Vincent veille aux alluvions que l'on peut retrouver sur le sable.

Phénomènes d'éthylisme

Non pas des canettes, des mégots ou des algues mais plutôt des personnes qui se seraient égarées et auraient fini leur nuit sur la plage. Au-delà du fait que ce soit interdit, ce qui importe pour Vincent est de vérifier si les cadavres de la veille sont en bonne santé. Suicides, overdoses, comas éthyliques sont rares sur la plage de Lacanau mais ils existent. Il faut prévenir tous les risques. Le brigadier adjoint a l'habitude. Ouvrir les derniers sacs de couchage, ou réveiller les personnes encore habillées à même le sable, font partie du quotidien matinal.

En place depuis 11 ans, Vincent s'interroge. « On a aujourd'hui des soucis que l'on n'avait pas il y a cinq-six ans. Le phénomène de " binge drinking " est inhérent à notre époque ». Et d'ajouter : « d'autres problèmes sont apparus. Il faut aujourd'hui recadrer les dragueurs un peu trop insistants, régler certains problèmes d'attouchements, l'arrivée des photo-filmeurs... ». Dans ces situations de délits, les MNS-CRS sont en charge d'interpeller les individus pour que les gendarmes viennent les chercher.

Ce matin-là, à part quelques fêtards qui finissaient leur nuit, R.A.S. Rien à signaler. Mais ils seront quand même observés attentivement toute la matinée. Alcool et soleil font rarement bon ménage sur le sable chaud.

Pendant que Vincent fait sa première ronde - 700 mètres de plage à passer au peigne fin -, l'équipe de MNS-CRS de la plage Nord est en entraînement de sauvetage avec le Dragon 33, l'hélicoptère jaune et rouge qui fait rêver les plus petits.

Les sauveteurs profitent du peu d'activité à cette heure matinale pour apprendre aux plus jeunes sauveteurs à utiliser la nacelle et à ramener la victime. Les touristes ne sont pas encore arrivés. Et pourtant dans quelques heures la plage Nord sera recouverte des serviettes de bains des touristes allemands et hollandais venant du camping voisin.

Vincent continue sa tournée. Il s'arrête devant la propriétaire d'un rottweiler et d'un berger allemand, lui demandant de quitter la plage sous peine d'une contravention qu'il est en mesure de délivrer. « On est là pour que les vacanciers se sentent en sécurité. Pensez-vous qu'un père de famille soit rassuré de laisser ses enfants jouer à côté d'un chien de catégorie n°2 non muselé ? » explique le brigadier adjoint. La femme prend note des remarques et s'en va.

« Ce n'est pas aussi facile tout le temps. En général, on nous écoute plus le matin que l'après-midi ». C'est sûr que le nombre de personnes au m² n'est pas comparable non plus entre le matin et le reste de la journée. Cette plage centrale très urbaine accueille en majorité des Bordelais ou des personnes des villes aux alentours.

« On doit souvent régler les conflits de plage. Comment expliquer à ceux qui reviennent du golf pourquoi ils reçoivent des ballons des jeunes d'à côté ? Ou encore à une famille pourquoi il y a des personnes qui fument du cannabis ou laissent un chien sans muselières à côté de leurs enfants ? ».

Et dire qu'à quelques mètres, il y a le coin « VIP », sourit Vincent, « les locaux de la plage sud ».

11 heures, le coup d'envoi est lancé. Au haut-parleur, on entend la voix du chef d'orchestre, le brigadier Pascal Rouillier qui annonce l'ouverture de la baignade surveillée. Des équipes de deux ou trois CRS et civils se mettent en place en poste de surveillance et en patrouille. La journée ne fait que commencer.

Au poste de la centrale, c'est le défilé. Piqûres de vives, égratignures… On y vient pour se faire soigner mais aussi pour se faire consoler. Un groupe de jeunes vient d'amener un de leur copain qui a des nausées et des vertiges après s'être endormi au soleil pour finir sa soirée. Un dimanche, rien de plus habituel...

Un temps magnifique, des vagues à faible coefficient… Voilà les conditions parfaites pour ne pas avoir peur... Et se laisser piéger par les baïnes.

L'après-midi est active sur ce plan, avec notamment quatre treuillages par hélicoptère au poste de secours. Dès le deuxième, il n'était plus possible au véhicule de faire 100 mètres sans être arrêté par les vacanciers s'interrogeant sur le nombre important d'actions du dragon. « Ce sont des essais. Ce n'est pas très écolo tout ça » s'insurge un touriste. Les MNS-CRS se défendent : « cela évite d'aggraver l'état de la victime, mais surtout cela permet d'avoir un nombre de sauveteurs plus important sur la plage en cas d'urgence ». Cinq MNS-CRS et treize civils tournent en équipe toute la saison à la centrale.

Perché sur son balcon dominant la plage, Pascal Rouillier, surnommé par certains « œil de lynx », scrute attentivement le moindre détail derrière ses jumelles. Entre l'émetteur radio des postes de secours et le téléphone, il continue de surveiller sa plage. Il est le premier à donner l'alerte au talkie-walkie au sujet d'une femme bousculée par les vagues. Elle est ramenée quelques minutes plus tard à la centrale pour un problème au rachis cervical et est transportée à l'hôpital.

À la fin de la journée, les sauveteurs ont réalisé 14 interventions sur 21 baigneurs.

À 19 heures, Pascal annonce la fin de la surveillance de la baignade. Pendant que la plage se vide, le brigadier reste à observer les quelques personnes qui profitent innocemment des derniers instants de la journée.

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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /Août /2010 07:33

Comme si trouver un job d'été n'était déjà pas assez compliqué, trouver un logement saisonnier peut parfois être assimilé au parcours du combattant pour ces jeunes employés à Lacanau.

 Jonathan, Mélissa, Medhi et Guilhem s'estiment chanceux d'avoir trouvé un toit pour 180 euros par mois chacun. PHOTO J. A.

Jonathan, Mélissa, Medhi et Guilhem s'estiment chanceux d'avoir trouvé un toit pour 180 euros par mois chacun. PHOTO J. A.

 

Jonathan, 21 ans, est étudiant en économie à Bordeaux. Plutôt que de travailler à l'usine comme les étés précédents, son cousin lui a conseillé la vente de beignets sur la plage. Le calcul a été vite fait. Pas de gain notoire côté salaire, mais la proximité de l'Océan et l'idée de profiter de l'été avant la reprise des cours ont emporté sa décision. Destination : Lacanau-Océan.

Sauf que Jonathan avait sous-estimé la délicate question du logement en bordure de littoral à ce moment-là. Une brève discussion avec son employeur ne lui a laissé aucune illusion. Pour le logement, c'est chacun pour soi. Et pour les saisonniers, le système D s'impose.

Le bouche à oreille

La quête du Graal commence. Au terme de trois mois de vaines recherches via Internet, il se rend sur place. Offices de tourisme et mairies n'ont rien à proposer aux employés du secteur privé. « Nous ne sommes pas concernés », confirme Bernard Valette, adjoint au maire de Lacanau.

Restent les locations saisonnières pour particuliers. Entre 500 et 1 000 euros la semaine ! Avec un salaire de vendeur de beignets, par définition imprévisible, l'affaire s'annonce très mal.

Le système D se résume à trouver la perle rare - et souvent noire - qui proposerait éventuellement un bout de toit ou de terrain à un prix abordable. Tout en évitant les escrocs.

Il frappe à la porte des commerçants, des restaurateurs et grâce au bouche à oreille, débouche sur quelques pistes. Notamment celle d'un studio réaménagé dans le garage, au sous-sol d'une maison.

On lui propose un loyer de 1 000 euros pour, selon son estimation, 15 mètres carrés à partager avec deux autres saisonniers. Les marchands de sommeil sont partout, même en maillot de bain… Jonathan décline l'offre. Vivre dans une cave avec une mini-fenêtre pour ce prix-là, cela donne davantage envie de distribuer des beignes que des beignets.

Sur ce, il entend parler de l'initiative d'un restaurateur en mal de logements pour ses saisonniers. En mai dernier, ce dernier a ouvert dans un lieu-dit de Lacanau, vingt chambres d'environ 14 mètres carrés pour quarante places avec sanitaires et cuisine en commun. Une offre raisonnable : 380 euros seul et 450 euros pour deux.

Trop tard pour Jonathan, tout est déjà complet. Ou, tout au moins, il ne fait pas partie de la short list des saisonniers chouchous de Lacanau qui, habitués de la station, se partagent les meilleures places.

Prime à l'expérience

Tous les saisonniers partagent ce souci de logement : « Il est de plus en plus difficile d'avoir du personnel qualifié aux conditions de logement actuelles. Souvent, les saisonniers les plus aguerris ont la trentaine et, pour la plupart, déjà une famille. Ils ont besoin d'un certain confort », explique Daniel Darsonville, président de l'Association de commerçants de Lacanau.

Un logement pour sept

En allant chercher son pain à la boulangerie, Jonathan finit par tomber sur une petite annonce, toute fraîche : un studio pour deux personnes accolé à la maison de ses propriétaires, « rarement présents ». Sur le terrain, à 8 kilomètres de Lacanau se trouve également un mobile-home et une cabane en bois qui font office de chambres supplémentaires.

Ses collègues toulousains ont suivi : l'endroit s'avère adéquat pour toute l'équipe de vendeurs de beignets ! « Nous nous sommes résolus à partager les lieux à sept », résume Jonathan. Il leur en coûte 180 euros mensuels par personne, charges comprises. Soit un loyer global de 1 260 euros pour le propriétaire ! Tout le monde est content…

Chambre, cuisine, salle de bains, Jonathan et Guilhem sont évidemment les mieux servis. Ils occupent tous les deux « le » studio.

Medhi, Mélissa et sa sœur Sonia se partagent les couchettes et la gazinière dans le mobile home. Les sanitaires du studio de Jonathan servent à tous. Un couple, Renan et Julie, a choisi la cabane en bois au fond du jardin. Environ 8 mètres carrés, un lit et une armoire.

Les jeunes gens s'accommodent facilement des contraintes de ce campement. « On s'entend bien entre nous, c'est le principal », se félicite notre vendeur de beignet.

Insalubre à leur arrivée

Au début, certains des équipiers ont eu quelques difficultés à s'adapter, comme Mélissa : « C'était sale quand on est arrivé. Il y avait des insectes partout, des araignées, des grosses fourmis. Il y avait même une capote usagée sous le lit ! » Le propriétaire avait nettoyé mais… plusieurs mois auparavant visiblement. Le club des sept est unanime. « Nous avons de la chance d'avoir trouvé un toit pour ce prix-là. Il y en a beaucoup d'autres qui dorment dans leur voiture ou sur la plage. Et pour le reste, c'est le jeu. On est saisonnier ! »

 

Lacanau, le blog: Ce problème récurrent des stations de la côte atlantique est plus ou moins pris en compte par les diverses municipalités et employeurs.
Si des solutions sont trouvées comme en sud bassin ou à Soulac par des réponses volontaristes de municipalités ou de certains employeurs un peu moins rapaces, la réponse de l'adjoint au maire de Lacanau , Bernard Valette ("nous ne sommes pas concernés"!!!) nous parait au mieux tendancieuse , et relève d'une certaine conception de l'homme par un élu dit responsable. Un élu n'est pas simplement l'élu de moins de 41% des électeurs de la commune de Lacanau mais aussi l'élu de ceux qui y vivent et y travaillent même pour quelques semaines.. Cela s'appelle la responsabilité élective . Mais il semble qu'il ne soit pas le seul pensant et exprimant cette opinion sur la côte..


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Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 16:55

 L'association Vive la Forêt nous avertit!!!

 

La sécheresse sévit de nouveau, durable et tenace; plantes et animaux dépérissent dans les forêts et les jardins.  Tout près de nous, les animaux des jardins souffrent et meurent de la soif...au point, par exemple, que les écureuils rongent parfois les tuyaux d'arrosages intégrés pour accéder à l'eau. 

Des gestes simples sont à portée de tous pour secourir la faune sauvage:

 
  • Déposer dans nos jardins ou sur nos terrasses des récipients peu profonds pleins d'eau où les petits animaux (oiseaux, abeilles, écureuils, hérissons, etc.) pourront s'abreuver.

  • Si vous disposez d'un petit bassin ou d'une mare, ne la videz pas au prétexte d'éviter les moustiques: introduisez dans ce point d'eau quelques poissons ou amphibiens consommateurs de larves de moustiques. Maintenez un niveau suffisant dans ces mares.

  • Veillez à ce que ces mares ou bassin disposent de hauts-fonds permettant aux animaux de ne pas se noyer et de ressortir de l'eau facilement.

  • Si vous avez une piscine, des animaux risquent de s'y noyer en y venant boire : une planche flottante et un dispositif de sortie peuvent les sauver.

  • Lors de vos promenades forestières, si vous remarquez d'anciennes auges à résines contenant de l'eau, n'hésitez pas à y ajouter un peu d'eau. Merci également de laisser (ou de déposer) une ou deux fortes branches dans ces auges, afin de permettre aux animaux d'accéder à l'eau sans se noyer.

... Et bien sûr, économisez autant que possible l'eau potable (issue des nappes profondes et des eaux de surface) et l'eau des puits de jardin (issue de la nappe superficielle).

   Merci d'avance!

Publié dans : l'environnement - Communauté : Médoc
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 07:13

L'architecte des Bâtiments de France semble avoir donné un avis défavorable à la démolition de l'ancien hôtel, après avoir visité les lieux. Explications.

 Le projet de Manfé pourrait prendre du plomb dans l'aile si la décision des Bâtiments de France est confirmée. Ce serait la 3e fois que la reconversion du site se solde par un échec. photo v. B.

Le projet de Manfé pourrait prendre du plomb dans l'aile si la décision des Bâtiments de France est confirmée. Ce serait la 3e fois que la reconversion du site se solde par un échec. photo v. B.

 

Depuis quelque temps, des rumeurs circulent : le projet de démolition de l'ancien hôtel de l'Étoile d'argent aurait du plomb dans l'aile. Pas de déclarations officielles pour l'instant mais, selon nos informations, l'architecte des Bâtiments de France aurait donné un avis défavorable après avoir visité les lieux. Il semble que ce dernier souhaiterait que la façade de l'ancien hôtel soit conservée, chose qui n'est pas du tout prévue dans le projet actuel, porté par l'entreprise canaulaise Manfé.

« Un patrimoine canaulais »

Tel qu'il a été présenté dans le bulletin municipal du printemps dernier, ce projet prévoit la démolition totale de l'ancien hôtel, afin de pouvoir construire un immeuble de quinze appartements sur deux niveaux. Une démolition contre laquelle l'association Aspect, aujourd'hui dissoute, s'est toujours opposée, considérant que le bâtiment fait partie du patrimoine canaulais. Ses démarches de sauvegarde restées sans succès, l'asso- ciation avait quand même envoyé un dossier complet avec photos à l'architecte des Bâtiments de France, juste avant sa dissolution au mois d'avril. Le dossier est resté sans réponse.

Du côté de l'entreprise Manfé, cet avis défavorable, s'il devient officiel, signifie l'arrêt définitif du projet. L'entreprise a travaillé et investi pendant six mois pour le réaliser et se dit déçu de la façon dont les choses se sont déroulées, aussi bien du côté de la municipalité que de celui des Bâtiments de France. Déçu d'avoir conçu un projet sur un site qui ne s'avère finalement pas disponible et déçu aussi que la décision des Bâtiments de France n'appartienne qu'à une seule personne.

Sauf rebondissement de dernière minute, le projet de l'entreprise Manfé sera le troisième qui n'aboutit pas sur le site de l'ancien hôtel, après celui de Francis Errera et celui d'Alma France.

 

Lacanau, le blog: Ce n'est pas simplement le 3ième projet pour cet hotel mais le 4ième projet.  Au début du premier mandat de la municipalité du maire actuel, ce même maire avait proposé la démolition de cet hotel et aussi de la villa plaisance (dont tout le monde loue sa remise en état) pour un projet de résidence de tourisme initié par Bouyghes. La levée de boucliers à l'époque avait permis la création de l'association ASPECT pour "contrer" ce projet.

Publié dans : le patrimoine - Communauté : Médoc
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 16:56

Un article un peu ancien de sud ouest sur une autre association de Lacanau...


Les relations au sein de l'Association des propriétaires et locataires de Lacanau-Océan vont-elles s'apaiser ? La candidature de J.-M. Broquaire a été refusée. Le président Boulet a été conforté. v. B.

 

 

Avec 217 adhérents présents ou représentés sur un total de 532, le quorum était largement atteint pour l'assemblée générale de l'Association des propriétaires et locataires de Lacanau-Océan (Apllo). Un signe positif pour le président, Daniel Boulet, comme la présence du maire, Jean-Michel David, et de la députée du Médoc, Pascale Got. Et cela surtout, après des mois de rumeurs sur des conflits au sein de l'association et même sur une éventuelle dissolution.

Dans son rapport d'activités, le président est revenu sur les faits et en particulier sur sa nomination à la tête de l'Apllo. « Il y avait toutes les raisons pour ne pas m'élire », a-t-il expliqué, sa candidature ne remplissant aucune des conditions prévues dans les statuts. Mais en l'absence d'autres candidats à ce poste, le conseil d'administration en a décidé ainsi.

Un malaise persistant

Dans les mois qui ont suivi sa nomination, le nouveau président a pris une série de mesures qui n'a pas fait l'unanimité et quatre administrateurs ont quitté le navire (lire par ailleurs). Mais le malaise a persisté et confronté à un bureau où plus personne n'a rempli les fonctions de trésorier et de secrétaire, Daniel Boulet a alors envisagé de démissionner à son tour. Finalement, il a décidé de rester pour « préserver l'essentiel » et « revenir aux fondamentaux » grâce à un certain nombre d'actions.

Il précise aussi que son éloignement de Lacanau, une grande partie de l'année, impose que tous les membres du bureau soient informatisés pour pouvoir échanger en permanence.

Une candidature retoquée

Du côté des finances, Daniel Boulet a indiqué à l'assemblée que le budget était « parfaitement sain » et que les économies réalisées avaient permis de ramener la cotisation des adhérents à 10 euros. Au moment des élections au conseil d'administration, sept nouveaux candidats ont été présentés pour remplacer les quatre administrateurs démissionnaires et les deux qui ne souhaitaient pas se représenter. Ces candidatures ont toutes été acceptées et votées par l'assemblée, sauf celle de Jean-Marie Broquaire, refusée pour « incompatibilité de caractère ».

Ce dernier, ayant contribué à la création de l'association il y a tout juste trente ans, a déclaré publiquement ne pas comprendre les raisons du rejet de sa candidature, ni les « suspicions qui planaient sur son compte ».

Publié dans : Les associations - Communauté : Médoc
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 10:49

surfrider.jpg Surfrider est une association bien connue sur Lacanau et la côte océane.

Son action dans le domaine de l'écologie est reconnue.

Depuis plusieurs années, en autre chose, elle aide les municipalités, les associations, les personnes dans l'organisation, le soutien à la propreté des plages de notre océan.

Son site est: http://www.initiativesoceanes.org/.

Par ailleurs, cette ONG recrute .son manager pour le pôle environnement et lobbying.

Lacaunau , le blog possède la fiche de poste pour cet emploi.

Se mettre en relation avec elle :

 

Candidature par email en précisant dans le titre l’intitulé du poste : CV en français et en anglais + lettre de motivation en français et en anglais à job@surfrider.eu  à l’attention de Cendrine Templier Directrice adjointe

Publié dans : La gliss, le surf - Communauté : Gironde Culture
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 10:46

Plusieurs communes de bord de mer sont accessibles en bus jusqu'au 29 août.

 Anaïs et Azéline profitent du bus-plage. Photo Éric Despujols

Anaïs et Azéline profitent du bus-plage. Photo Éric Despujols

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Anaïs s'apprête à prendre le bus, direction Lacanau, pour passer la journée à la plage. À 17 ans, la jeune fille n'a pas le permis, le bus est donc « une solution pratique, à un prix avantageux, et qui permet surtout d'aller à la plage sans avoir à dépendre des parents », explique-t-elle. Short, tongs et sac à dos, une quarantaine de jeunes attendent, comme elle, le départ ce matin-là aux Quinconces.

Les bus-plage, mis en place par le Conseil général pour la 14e année consécutive, rouleront jusqu'au 29 août. Soixante-douze communes participent cette année à l'opération. De Bordeaux, ils relieront Le Porge, Lacanau, Andernos, Lège Cap-Ferret, le Grand Crochot et Hostens. L'année dernière, près de 15 000 passagers ont pu en profiter. L'aller-retour coûte 2 euros pour les jeunes de moins de 20 ans et les familles (un adulte et un enfant minimum), le voyage étant gratuit pour les enfants de moins de cinq ans. Le ticket est vendu à bord, sur présentation de la carte bus-plage, gratuite mais à retirer en mairie ou dans les points relais des communes, muni d'un justificatif de domicile, une photo et une pièce d'identité.

Pour la première fois, ces bus seront accessibles aux personnes handicapées. Six cars, en direction de Lacanau et Lège-Cap-Ferret sont équipés d'une plateforme de manière à accueillir un fauteuil roulant.

Publié dans : L'océan - Communauté : Médoc
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 10:45
 La majorité des 452 adhérents de l'association étaient présents. photo V. B.

La majorité des 452 adhérents de l'association étaient présents. photo V. B.

 

C'est dans une confusion plus que totale que s'est déroulée l'assemblée extraordinaire de l'association Lacanau Accueil, lundi soir. Une assemblée qui avait été organisée suite à la démission de la majorité du conseil d'administration.

Il faut dire que, depuis un an, un malaise existe au sein du conseil, et surtout entre la présidente Gisèle Vautherot et le vice-président Yves Tartas. Ce dernier reproche à la présidente « une gestion peu démocratique de l'association », gestion que les membres du conseil d'administration avaient par ailleurs critiquée dans un courrier qui date d'il y a un an environ.

« Un climat pesant »

Ce courrier faisait part de « l'étonnement et l'agacement » des membres du conseil sur la façon dont Gisèle Vautherot appréhende sa fonction de présidente, tout en lui rappelant que « le fonctionnement de toute association s'appuie sur les décisions du conseil d'administration ». Il parle aussi « d'un climat de plus en plus pesant » qui a finalement conduit à la démission des membres du conseil et à la convocation à l'assemblée.

Décision temporaire

Quant à Gisèle Vautherot, elle estime « qu'un coup de chaud » lors de la réunion de juin a déstabilisé les membres. « Il paraît que la colère est mauvaise conseillère, a-t-elle poursuivi, il en est de même pour un excès d'émotion ». Les membres ayant d'abord tous démissionné, certains sont « après mûre réflexion » revenus sur leur décision, n'ayant pas signé d'acte de démission.

Pour Gisèle Vautherot, les statuts de l'association prévoient dans ce cas que le conseil d'administration peut simplement coopter les membres nécessaires au bon fonctionnement de l'association, des remplacements devenant définitifs après ratification par la prochaine assemblée ordinaire.

Cette déclaration est loin de faire l'unanimité dans la salle, les nombreux partisans de chaque « clan » s'exprimant à haute voix. Certains qualifient les statuts comme « complètement obsolètes », d'autres mettent en doute que Gisèle Vautherot puisse continuer à remplir la fonction de présidente. Même la légitimité de l'assemblée est mise en cause.

Après une période de confusion la plus totale et près de deux heures de discussions et de prises de parole, une solution semble être trouvée. Ce sont les quelques membres du conseil restés en place qui vont essayer de gérer l'association, qui arrête toujours ses activités pendant la période estivale, jusqu'à la prochaine assemblée générale qui aura probablement lieu à la rentrée.

Publié dans : Les associations - Communauté : Médoc
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